Le chikungunya continue de faire parler de lui à La Réunion. Gérard Cotellon, le directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS), a récemment annoncé que l’épidémie a atteint son pic. Bien que le virus, transmis par les moustiques, soit toujours présent sur l’île, il déclare que la situation est désormais sous contrôle. Les cas graves sont observés principalement chez les populations les plus fragiles, alors qu’une campagne de vaccination a été lancée pour permettre aux personnes vulnérables de se protéger.
EN BREF
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Gérard Cotellon, le directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) de l’île de La Réunion, a annoncé ce lundi sur franceinfo que l’épidémie de chikungunya a atteint son pic. Malgré la présence du virus, qui continue de circuler sur l’île, il se dit confiant quant à la situation qui est désormais sous contrôle.
Une épidémie sous contrôle
Actuellement, le chikungunya est présent partout sur l’île, mais les signes sont encourageants. Selon Gérard Cotellon, les personnes touchées par le virus présentent des symptômes moins graves que ceux observés lors de l’émergence de 2005-2006. Les médecins notent une virulence jugée moins forte, ce qui laisse penser que la population est mieux préparée.
Cas graves et décès liés au virus
Depuis le début de l’année, l’île a enregistré deux décès de personnes de plus de 75 ans en lien direct avec le chikungunya. Il y a, en plus, plusieurs cas en cours d’évaluation pour déterminer s’ils sont liés à la maladie. Actuellement, on compte une quarantaine de cas graves, principalement parmi les groupes les plus vulnérables comme les nourrissons, les personnes âgées, celles ayant des pathologies chroniques et les femmes enceintes.
Campagne de vaccination lancée
Avec l’absence d’un traitement spécifique contre le chikungunya, une campagne de vaccination a été récemment lancée sous l’égide du ministre des Outre-mer, Manuel Valls. Les premières doses du vaccin Ixchiq sont destinées aux personnes âgées de 65 ans et plus présentant des comorbidités. Ces vaccinations sont réalisées gratuitement pour cette tranche d’âge.
Un taux de vaccination préoccupant
Malgré le lancement de cette campagne, le taux de vaccination est jugé insatisfaisant. Seulement 2 200 personnes se sont fait vacciner au cours des trois premiers jours. Le directeur de l’ARS a souligné la nécessité d’accélérer le processus, et une fois les nouvelles doses de vaccins disponibles, la campagne sera élargie à d’autres groupes de la population.
Préparation face au virus
Pour protéger les personnes les plus vulnérables, une commande de 20 000 moustiquaires a été passée. Ces moustiquaires seront essentielles pour protéger les femmes enceintes et les bébés, dont les risques d’infection par le chikungunya sont plus élevés. De plus, 120 militaires du Régiment de service militaire adapté (RSMA) ont été déployés dans plusieurs secteurs de l’île pour participer à des opérations de démoustication.
Engagement citoyen
Les autorités appellent la population à faire preuve d’une responsabilité citoyenne en s’engageant dans des actions collectives pour réduire la prolifération des moustiques. Un effort collectif est nécessaire pour contrôler la situation. Pour plus d’informations concernant l’évolution de l’épidémie, vous pouvez consulter cet article sur Chikungunya à La Réunion.
Epidémie de Chikungunya à La Réunion : Le Pic Atteint
Gérard Cotellon, directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) de La Réunion, a annoncé ce lundi sur franceinfo que l’épidémie de chikungunya a atteint son pic. Malgré la présence du virus, sa diffusion est désormais considérée comme sous contrôle sur l’île. Cotellon a souligné que les personnes affectées semblent souffrir de symptômes moins sévères que lors de l’épidémie de 2005-2006. Selon lui, les médecins constatent une virulence moins forte cette fois-ci.
Depuis le début de l’année, La Réunion a enregistré deux décès liés au chikungunya chez des personnes âgées de plus de 75 ans. Plusieurs autres décès sont en cours d’investigation pour déterminer leur lien avec la maladie. En tout, une quarantaine de cas graves a été signalée, touchant particulièrement les populations vulnérables comme les personnes âgées, les nourrissons et les femmes enceintes.
Une campagne de vaccination a été mise en place pour lutter contre le virus, avec une première distribution de 40 000 doses du vaccin Ixchiq. Malheureusement, le taux de vaccination a été jugé peu satisfaisant, avec seulement 2 200 personnes vaccinées au cours des trois premiers jours de la campagne. La vaccination sera étendue aux personnes de plus de 18 ans ayant des comorbidités dès réception d’autres doses.
Pour renforcer la lutte contre le chikungunya, environ 120 militaires du Régiment de service militaire adapté des Forces armées dans la zone sud de l’océan Indien participent actuellement à des opérations de démoustication. Cette initiative accompagne un appel à la responsabilité citoyenne pour maintenir un environnement sain et réduire les risques de propagation du virus.
